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Tout au long de l'année, le Para-Club offre à ses 160 membres la possibilité de pratiquer le parachutisme, soit dans le carde de son école, soit dans le cadre étendu des diverses disciplines, en Suisse ou à l'étranger.
| Notre adresse : |
Case postale 684
1951 SION
secrétariat et tandem : 079 213 98 80
Air-Glaciers : 027 329 14 15
Répondeur de renseignements concernant les activités : 024 / 425 04 41
Site internet : www.pcv.ch
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Comment devient-on parachutiste ?
Toute personne âgée de plus de 16 ans et en bonne condition physique peut effectuer un saut d'initiation, et si cela lui plaît, poursuivre la progression dans une école telle que la nôtre. Les deux méthodes les plus utilisées pour une première
prise de contact avec le parachutisme sont le saut d'initiation classique et le saut tandem.
Tandem
Le candidat est en fait emmené comme un passager dans un saut comportant une chute libre d'une trentaine de seconde, avec départ à 4000 mètres, sur l'aérodrome de Sion ou d'Yverdon ;
la voilure utilisée n'est plus un parachute traditionnel, mais une aile performante et maniable, garante d'un atterrissage précis et en douceur.
Suite à cette première prise de contact, les personnes intéressées peuvent s'inscrire dans notre école pour y suivre l'écolage, soit par une filière conventionnelle (ouverture automatique), soit par la progression accélérée en chute libre (PAC ou AFF).
Progression classique
Lors des sept premiers sauts au cours desquels le parachute s'ouvre automatiquement, l'élève apprend à être rapidement stable en sortie d'avion, tout en simulant le déclenchement de l'ouverture de son parachute.
Le contrôle est effectué du sol à l'aide de binoculaire. Si l'exercice est jugé concluant, c'est l'aventure grisante de la chute libre qui débute, chaque saut réussi permettant de poursuivre la progression (augmentation du temps de chute) et
d'effectuer les diverses évolutions et tests décrits ci-dessous.
Progression accélérée
En sept étapes successives de chute libre de près d'une minute chacune (départ à 4000 mètres), l'élève est rendu autonome par une diminution progressive de l'intervention des instructeurs qui l'accompagnent.
Pour les trois premiers niveaux, l'élève est tenu fermement par deux moniteurs qui lui font prendre une position correcte et lui enseignent quelques manœuvres simples. L'utilisation de la vidéo en chute libre permet de revoir les fautes et de les corriger.
Un seul instructeur est présent pour les niveaux suivants durant lesquels l'élève va exercer diverses évolutions. Après avoir été lâcé seul, il va devoir passer les tests suivants.
Initiation classique
De mars à septembre
Dès la sortie d'avion, vers 1700 m/sol, une sangle extrait le parachute du sac dans lequel il a été plié ; la chute libre est donc trés courte et le sauteur se trouve rapidement
suspendu sous une voilure rectangulaire (aile) qui va le ramener silencieusement, sous assistance radio et en quelques minutes sur l'aérodrome d'Yverdon.
Tests
- Tours, sanctionnés par le test « sécurité »
- Dérive (déplacement horizontal) (test n° 2)
- Looping arrière, avant, tonneau (test n° 3)
- Piqué (augmentation de vitesse verticale)
- Vol relatif avec d'autres parachutistes
Parallèlement, l'élève apprend à piloter sa voile et suit des cours de théorie en vue de se préparer à l'examen de licence qui comprend deux sauts de précision d'atterrissage et une chute
libre au cours de laquelle le candidat doit rejoindre un expert parti de l'avion quelques secondes avant lui.
A titre indicatif, le coût d'une licence est de l'ordre de 3000 à 4000 francs.
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